Points clés
Pratiques de recrutement de cadres 2026
Cette étude repose sur une enquête téléphonique réalisée du 13 janvier au 12 février 2026 auprès de 1 150 entreprises de 10 salariés et plus du secteur privé ayant recruté au moins un cadre au cours de l’année 2025.
Points-clés
- La part d’entreprises confrontées à des difficultés de recrutement continue de reculer
- Dans un contexte de contraction du volume de recrutements de cadres, seule la moitié des entreprises ayant recruté au moins un cadre ont rencontré des difficultés pour mener à bien ces recrutements (-5 pts par rapport à 2024, -15 pts depuis 2022).
- Le décalage entre les candidatures reçues et les profils recherchés est désormais l’une des principales difficultés rencontrées (75 %, +5 pts), avec l’insuffisance de candidatures (73 %, -1 pt).
- Les entreprises reviennent à des pratiques de sourcing moins offensives
- Amorcé en 2024, le recul du recours à un intermédiaire de recrutement (42 %, -5 pts) ou à l’approche directe (63 %, -3 pts) s’est poursuivi en 2025. Les entreprises ont par ailleurs été plus nombreuses à puiser dans les candidatures spontanées pour leurs recrutements de cadres, notamment les plus grandes d’entre elles (75 %, +5 pts).
- L’offre d’emploi demeure le canal le plus sollicité pour le sourcing de candidatures (84 %), et aussi le plus efficace : 54 % des entreprises estiment que c’est le canal qui leur a permis le plus souvent de trouver les candidats finalement recrutés.
- Dans le processus de recrutement, le recours à l’entretien de présélection téléphonique s’est ancré dans les usages (71 %, +2 pts).
- Les entreprises portent également une attention plus soutenue à l’évaluation des compétences comportementales des candidats : 41 % (+9 pts vs 2022) les évaluent de manière formalisée, via des tests ou des mises en situation.
- L’usage des outils d’IA pour les recrutements de cadres reste peu répandu, mais se diffuse dans les grandes structures
- Seules 8 % des entreprises les utilisent pour leurs recrutements de cadres (+4 pts). Parmi les ETI/grandes entreprises, 27 % (+5 pts) y ont eu recours ou ont en projet de le faire (dont 13 % d’utilisatrices, +7 pts). L’IA est avant tout utilisée pour la rédaction d’offres, et son principal bénéfice perçu réside dans les gains de temps qu’elle permet.
